Arthur vient à la rescousse de Sophia et de son père, Aulfric, qui sont ensuite accueillis à Camelot. Le jeune homme tombe sous le charme de la demoiselle, qui n’est pas vraiment ce qu’elle prétend être.

Si Merlin reste le sauveur, il est durant une grande partie de l’épisode le ressort comique, qui, s’il emprunte des voix répétitives, est efficace tout du long. Aucune de ses blagues ne tombe à l’eau, et Gaius rajoute même sur la fin un peu de piment.

Passé cela, l’épisode se concentre sur Arthur, qui va se retrouver enchanté par Sophia. Avant l’arrivée de la jeune fille et de son père, Morgana a fait un rêve où elle voyait Arthur se noyer, et Sophia au-dessus, être la responsable. On développe donc enfin l’aspect magique de celle que l’on appelle Morgane la fée chez nous, et qui est plus connue pour être plus méchante que gentille (tout dépend quelles sont vos sources, bien entendu). Pour l’occasion, l’actrice fait quelques efforts dans son jeu, pour convaincre le spectateur. Il est encore difficile de percevoir où les scénaristes veulent aller avec le personnage, mais la magie prend une place plus importante ici, de par ses dons de voyance, et la porte est laissée ouverte en ce qui concerne le don de magie.

Grâce aux deux méchants de l’épisode, Sophia et Aulfric, nous avons droit à la première évocation d’Avalon, et a un petit aperçu. Il faut bien cela pour compenser l’ennui qui s’installe, car avant d’avoir un peu d’action, l’intrigue va trainer singulièrement des pieds. Quoi qu’il en soit, à Avalon, l’amabilité n’a pas l’air de mise, et là encore, difficile de savoir comment l’île va être exploitée.

Cet épisode manque donc un peu de ressorts dramatiques, il n’y a pas beaucoup de retournements de situations, et cela rend le tout peu prenant. Heureusement, Merlin est là pour mettre de l’humour et de la gaieté, ainsi qu’un peu d’action sur la fin.

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CaroleC
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