Merlin - The Lady of the Lake (2.09)

Au château, un chasseur de primes vient avec une jeune femme, détenue dans une cage. Cette dernière se nomme Freya et serait maudite. Malgré les avertissements de Gaius, Merlin décide de l’aide et cache l’étrangère dans les tunnels pour la protéger.

Cette semaine, Merlin se fait une copine. Sans surprise, la jolie demoiselle se trouve être une créature magique, si ce n’est qu’elle ne l’a pas vraiment choisi : elle a été maudite. Les deux vont donc se lier, mais nous le savons dès le départ, cette romance sera de courte durée.

Le développement de l’épisode va sonner comme un disque rayé, nous répétant sans cesse les mêmes scènes. Le début va très vite, Merlin est décidé à aidé la jeune Freya dès qu’il a posé les yeux sur elle. Sa capacité à se prendre d’amour pour toute personne étant plus ou moins victime de la haine de Uther Pendragon pour la magie est assez forte, et va donc l’entrainer à faire évader Freya, pour ensuite la cacher dans les tunnels – en attendant de trouver mieux.

Merlin nous ressert l’éternel refrain du jeune seul, sans personne pour le comprendre. Il est magicien, et dans un royaume où la magie est banni et passible de mort, il aime nous rappeler qu’il doit vivre caché. Si ce n’est que maintenant, il y a Morgana dans le château. Merlin semble l’avoir totalement oubliée, un peu comme les scénaristes, d’ailleurs. Voilà comment il se retrouve à connecter avec Freya.

Les jours passent et vont donc se ressembler. Merlin va chiper de la nourriture, faire des allers retours entre le château et le lieu où se trouve sa nouvelle amie. Un schéma qui va se répéter à plusieurs reprises durant l’épisode, dans lequel seul Arthur jouant un peu sur la corde de l’humour réussit à bien s’en tirer.

Le bonheur de Merlin ne va pas, comme on s’en doute, être éternel, et voilà qu’une bête mystérieuse tue des habitants du coin. Le lien est vite fait entre la bestiole – plus peluche que menaçante – et Freya. Enfin, pour le spectateur, car il faudra attendre un peu pour que quelqu’un daigne connecter réellement les deux. Le sort de la bête – et de la demoiselle – est donc prévisible, et sa conclusion va tirer en longueur.

The Lady of the Lake est un épisode fortement répétitif, qui sonne alors creux, et en devient vite ennuyeux.

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CaroleC
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