Hunith, la mère de Merlin, vient à Camelot pour demander de l’aide au roi, pour défendre sont village, attaqué par le bandit Kanen. Le roi se voit malheureusement obligé de refuser, alors Merlin prend la décision d’y aller. Dans son périple, il est rejoint par Morgana, Gwen et Arthur.

Nous quittons temporairement Camelot pour nous retrouver dans un petit village, celui où a grandi Merlin. D’un point de vue de la construction, il y a un petit côté Robin Hood, que ce soit dans le sauvetage ou les décors.

L’épisode souffre d’une trop grosse redondance : d’abord, nous avons les mêmes dialogues à chaque scène que Merlin partage avec son meilleur ami, William. Ce dernier lui dit qu’il doit utiliser sa magie pour sauver le village, alors que Merlin s’y refuse. À chaque fois, les mêmes arguments sont débités. Ensuite, on met en avant les liens entre Arthur et son servant, qui dépassent justement le stade de la simple relation de travail. Arthur est là pour Merlin, c’est son ami. Il faut le faire comprendre à Merlin. On va bien insister là-dessus.

L’ennemi est un bandit Kanen, interprété pour l’occasion par une tête connue, Alexander Siddig. Un méchant pas véritablement travaillé, brute et sans cervelle. Tout est fait donc pour nous mener à une petite scène de combat final, pas très spectaculaire. La conclusion de l’histoire est bien trop évidente, il n’y a aucune surprise. Arthur ne découvrira pas le secret de Merlin, ou préférera se mentir, chacun est libre ici sur l’option. Avec un peu de déduction, le futur roi aurait dû deviner que la magie qui a servi à gagner la bataille vient de Merlin et non de son ami, simplement à cause d’une accumulation de faits le pointant du doigt depuis le début. On repousse donc l’échéance, celle qui forcera Arthur à choisir entre son ami et le code imposé par son père. Dommage.

Nous avons donc eu droit à un épisode assez répétitif et trop prévisible.

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CaroleC
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