Merlin - The Witchfinder (2.07)

Une femme vient trouver le roi pour le prévenir qu’un magicien est à Camelot, après avoir vu une manifestation des pouvoirs de Merlin. Uther, décidé à affronter la menace, fait appel à Aredian, chercheur de magicien. Merlin se retrouve alors bien évidemment suspecté.

De la magie à Camelot! Rien de surprenant, me direz-vous, mais il se trouve que cette fois-ci, les regards sont tournés vers Merlin, mais pas que…

Une sorte de chasse au magicien nait au cœur du château, après qu’une femme soit venue déclarer avoir vu un acte de magie – mais pas le responsable.

Charles Dance est donc Aredian, l’homme décidé à découvrir qui ose utiliser la perfide magie, et le mener sur le bucher. Gaius prévient Merlin du danger, alors que Morgana n’a pas besoin qu’on lui dise. La peur de se faire prendre semble entrainer chez elle de la timidité et de large sourires. Et si Aredian aura des soupçons, elle ne sera jamais la cible directe : cela sera tout d’abord Merlin.

D’une façon assez rapide, le jeune apprenti va être mis de côté, Gaius décidant de porter le fardeau, déclarant que l’objet magique découvert lui appartient. Ce qui ne fait pas de lui un magicien. S’ensuivent alors interrogatoire et pression psychologique pour faire plier le fidèle homme d’Uther.

Aredian est suffisamment fort pour réussir à rendre la menace tangible, alors qu’au fond, personne n’est réellement coupable de quoi que ce soit. Quelques grossièretés viendront pimenter le plan de Merlin pour aider Gaius, mais ne gâche pas vraiment le spectacle, la tension et le rythme étant plutôt bien équilibrés.

Cerise sur le gâteau, après multiples aventures, il était temps que quelqu’un remette Uther en place, et c’est ce que va faire Gaius, fidèle serviteur et ami du roi, qui se voit une nouvelle fois accusé de traitrise. À force de craindre la magie et de voir le mal partout, Uther n’a confiance en personne, et c’est assurément sa capacité à être prêt à lyncher ses plus fidèles sujets qui pourraient causer sa perte. Cela montre au passage ce qui le différencie bien de son fils, Arthur.

Après un double épisode franchement loin d’être poétique, The Witchfinder se révèle être une bouffée de fraicheur.

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CaroleC
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