Primeval – Series 2 Episode 3
Nick et Connor présentent leur détecteur d’anomalie. Le fonctionnement de ce dernier est vite remis en cause quand une créature attaque sans que rien n’ait été détecté. Dans un parc d’attractions, un fauve s’attaque aux clients utilisant l’espace paintball en pleine forêt. Le personnel du parc est réticent, surtout face au secret qui entoure l’équipe.

Nous passons des vers gluants et puant à un prédateur de haut niveau. Le challenge n’est pas le même, mais cet épisode semble plutôt centré sur le développement d’intrigues en apparence secondaire, mais qui pourrait bien devenir les thèmes centraux des prochains épisodes.

Il est assez surprenant de voir Stephen se comporter de la sorte. Il semble qu’est né en lui un souffle de rébellion. La politique d’étouffement de l’information ne lui sied pas. Il va donc faire cavalier seul pendant une partie de l’épisode. De plus, il semble qu’il n’ait pas perdu le contact avec Helen, qui pour le moment ne semble pas prête à révéler son jeu.

De son côté, Nick semble planer complètement. Avec Jenny Lewis, il a changé de stratégie, ce qui montre son acceptation de la situation, ou du moins, il semble aller de l’avant. Il parait quand même encore un peu déconnecté, surtout du côté relationnel. Le comportement de Stephen ne l’affecte pas spécialement.

Pour Connor et Abby, les choses ne changent pas, et cette histoire de petite amie se révèle, à nous, comme un coup monté. On l’a vu venir de très loin, mais c’est la révélation finale du complice dans cette affaire qui laisse planer le mystère sur le but de tout ça. Le personnage de Caroline n’est pas très convaincant, et je crains que son rôle ne paraisse pas franchement utile quand la lumière sur cette affaire sera faite.

Cette brave Jenny Lewis fait dans l’excès pour nous convaincre que non, elle n’a rien d’une Claudia Brown. C’est un peu abuser par moment, voir même un peu lourd. Il y a un léger abus de stéréotype qui nous fait frôle l’indigestion, mais on finit par s’y faire.

Côté monstre, la limitation de budget est toujours handicapante. Le tigre à dents de sabre semble rarement réaliste. Une animation qui ne s’améliore pas dans les scènes en plein jour. À ça, on peut ajouter le fait que face à Nick, il ne semble jamais complètement en possession de tous ses moyens. Un prédateur de ce calibre ne devrait pas avoir autant de mal à faire d’un homme comme Nick, surtout qu’il était désarmé, son plat du jour.

Dans l’ensemble l’épisode est divertissant, même si l’intrigue principale est un peu faible en ressort dramatique et en rebondissements. Helen manque un peu pour le moment, espérons qu’elle reviendra sur le devant de la scène pour mettre un peu d’ambiance.