Primeval - Series 3, Episode 7

Un dinosaure de l’époque crétacée, suivi d’un chevalier médiéval, fait irruption dans notre au monde, en traversant une anomalie apparue dans une décharge de voiture. L’équipe doit alors attraper le dragon et raisonner le chevalier armé, qui croit être en enfer.

Jusque-là, les anomalies nous avaient conduites dans des époques peu peuplées en homo sapiens. Cette fois-ci elle s’ouvre à un temps un peu plus proche du nôtre.

Comme le phénomène ne touche pas que notre époque, un dinosaure, considéré comme un dragon est arrivé dans le monde de Sir William, qui doit alors éliminer la bête, et il va alors traverser l’anomalie le menant à notre époque.

Abby est décidée à sauver la bête, tandis que Quinn et Connor partent à la poursuite du chevalier, ce qui se révèle plus dur que faire face à un dragon. Pour l’occasion, Sarah Page, qui en a marre de rester enfermée, sort prendre l’air, pour nous démontrer qu’elle est elle aussi débrouillarde. Bien entendu, comment en aurait-il pu être autrement ?

Le chevalier est bouché comme ce n’est pas possible, ce qui permet d’enchainer les scènes d’actions, jusqu’à la fin, tandis qu’Abby retourne à ses premiers amours (rappelez-vous, elle devait travailler dans un zoo et prenait soin des reptiles) et s’obstine à vouloir soigner le dragon. En espérant pour tout le monde que l’anomalie le ramenant à son époque ne mette pas dix ans à réapparaitre.

Ce n’est pas un épisode très riche en évènements, car on a vite la sensation de tourner en rond. Les confrontations avec le chevalier se déroulent toujours sur le même schéma, alors qu’une fois le dragon attrapé, on laisse place à beaucoup de passivité. Abby se sent très concernée, c’est bien, mais ce n’est pas véritablement communicatif. On s’y attarde un peu trop. Le résultat se laisse suivre, mais n’est pas mémorable.