Robin Hood – Something Worth Fighting For - Part 1 (3.12)

Guy donne une solution à Robin pour pénétrer dans le château. Archer les a devancés et s’associe à Isabella pour piéger ses frères. Cette dernière, répand des rumeurs sur Kate et Alan pour créer le doute chez les hors-la-loi.

Comme la saison précédente, Robin Hood va clôturer sa dernière série d’aventures de manière épique, avec une histoire fortement chargée en drama, agrémenter de traitrises, de retours surprise et de morts malheureuses. Et, là, je ne parle que pour la première partie.

Le Roi est sur la route. Il revient en Angleterre. John prépare donc l’attaque en recrutant des hommes où il peut – comprendre : Isabella enrôle de force les paysans de la région. Robin, Guy et le reste du groupe vont alors tout faire pour arrêter la shérif de Nottingham. Cela passera par un tunnel secret, petit « truc » sorti de nulle part qui trouve son utilité, notamment pour Archer.

Ce dernier commence par proposer ses services à sa sœur, mais il finira par changer de camp, comme on s’en doute. De ce côté-là, pas de quoi être étonné. Par contre, Isabella va concocter un vil stratagème pour séparer Kate et Robin, et pour faire passer Allan pour un traitre – encore. Cela a du mal à rester crédible et on se demande comment Robin se fait avoir, mais c’est une faiblesse de la série, on n’y peut rien, les personnages ne sont pas toujours très futés.

La suite est une montée en puissance assez bien orchestrée, il faut l’admettre. Le groupe se sépare et on nous met la pression sur tous les fronts, passant rapidement de l’un à l’autre, avant de s’achever sur quelques bouts de suspens.

L’ensemble est donc convenablement pensé et nous mène à une conclusion presque inattendue, qui ouvre les portes d’un final que l’on va commencer à attendre.

L’amélioration notable de la qualité de cette seconde moitié de saison nous permet d’avoir le droit à une fin qui s’annonce plutôt bien. Cet avant-dernier épisode n’est pas dénué de défauts, car comme souvent, les ficelles sont parfois trop grosses et des personnages sont trop sous-employés – Guy fait pratiquement de la figuration et Archer est rapidement relégué au second plan -, mais il y a un peu d’audace qui fait plaisir à voir.