Spooks/MI-5 – Series 6, Episode 4
Mes excuses à mes deux/trois lecteurs pour ne pas parler de l’épisode 3. Je l’ai visionné il y a de ça plusieurs semaines, et à ce moment-là, il n’était pas encore sûr de la façon dont la saison serait traitée. Pour cause d’emploi du temps, j’avais mis la série de côté (procédé que je dois utiliser tous les ans). Le visionnage vient donc de redémarrer.

Au début, quand j’ai écrit ma première critique de The Wire, je ne savais pas comment faire. Comment parler de The Wire ? The Wire, à côté de Spooks, c’est facile. Du moins, pour moi. J’ai toujours une incroyable difficulté à raconter les évènements qui surviennent dans les épisodes. Par où commencer, comment ne pas se contenter de faire un simple résumé ? Cette saison, la tâche est encore plus compliquée, vu que des intrigues durent sur la saison, par conséquent, il y a évolution.

Dans cet épisode, La Section D apprend que l’Algérien extrémiste Abdul Kharami prévoit une attaque terroriste à Londres. Bob Hogan, agent de la CIA, s’inquiète que les cibles soient des businessmen américains. Il va travailler avec l’équipe d’Harry pour l’empêcher. Adam, émettant l’hypothèse que les Iraniens sont liés à Kharami, demande à Ana, sa source, d’espionner son mari, le consul Dariush Bakhshi. Cela se termine mal pour Ana, qui se retrouve alors à tuer un homme. Bien qu’Adam l’aide à couvrir ses traces, son mari va finalement découvrir sa relation avec le MI-5.
Alors qu’elle surveille l’homme qui leur a fourni les informations, Jo va se faire kidnapper par les hommes de Kharami et se retrouver ligoté dans le coffre, avec la bombe juste à côté d’elle.
En remettant la situation en perspective, Adam arrive à la conclusion que le consul n’est pas en affaire avec Kharami, au contraire, qu’il est la cible. Il va alors intervenir à temps pour sauver Jo et le consul.
Ros continue de rencontrer Margritte, son contact d’Yalta.

L’épisode à ses bons et mauvais côtés. Je pense déjà qu’il y a bien 10 minutes de trop. L’épisode manque de tension, surtout que l’attachement avec le personnage d’Ana est moindre dans mon cas. Tout ce qui est question émotionnelle dans Spooks a rarement ma faveur. Surtout quand c’est mis en place aussi rapidement. On connaît à peine Ana, et même si elle m’est sympathique, j’adhère peu à sa relation avec Adam. Ce que fait Ros de son côté avec Margritte, peut être intéressant. Je ne sais pas où cela va nous mener, mais l’idée me plait assez.
Jo se retrouve encore dans les ennuis, et vu le preview pour le prochain épisode, c’est au tour d’Adam. Nos agents sont sur la corde raide. Là, c’était bien fait, après tout, dans Spooks, ils peuvent y passer, on le sait, alors quand il s’agit des agents, on s’inquiète. La fin de l’épisode est plus rythmée et plus intense. Cela défile plus vite. Dommage que le début ne soit pas complètement à la hauteur.

avatarUn article de .
CaroleC
0 commentaire