Tom, Sarah, Al et Naj se rendent au camp tenu par Samantha Lewis pour s’y installer. Ils s’intègrent sans problème, sauf Al qui va rapidement se faire exclure. Abby repart à la recherche de son fils et va se retrouver coincé entre un groupe de jeunes qui squattent une maison et le dernier survivant de la famille qui y vivait. Restés chez eux, Greg et Anya doivent faire face à deux inconnus mal intentionnés.

Pour Abby, les choses ne changent pas. Elle part chercher son fils toute seule et elle revient toute seule, comme on pouvait s’en douter. Entre temps, forcément, elle va se retrouver prise dans un conflit qui n’est pas le sien. À la différence du précédent épisode, elle va quand même y trouver de bonnes choses à garder, mais tout cela restera quand même assez vain, car la fin est assez prévisible, et quand elle arrive, elle est même un peu rapide.

De leur côté, Tom, Sarah, Al et Raj rejoignent le camp de Samantha Lewis. Ils savent ce qu’ils vont y trouver, mais cela ne les dérange pas au départ. Au contraire, Tom s’y sent comme un poisson dans l’eau, ce qui ne va pas plaire à tout le monde. Mais c’est Al, le premier à avoir des problèmes. Non pas qu’il le fasse exprès, mais dans le monde de Madame Lewis, il n’y a pas de place pour une personne comme lui. Du coup, il est mis à la porte, mais Raj est forcé de rester. Encore plus que la fois précédente, le discours hypocrite de Samantha Lewis est illustré ici. Sous prétexte d’un bien commun, tous doivent en réalité suivre ce qu’elle considère comme étant ce qui est bon et ce qui doit être fait. Je ne vais pas m’étendre une fois de plus sur le jeu d’actrice de Nikki Amuka-Bird qui est toujours aussi atroce, car ça ne sert plus à rien à ce niveau. Dans tout ça, Tom qui ne semble vouloir qu’une chose, faire table rase de son passé pour pouvoir s’intégrer dans un groupe et servir la société, et bien, il va en être privé. Samantha et sa tolérance ont des limites : elle ne va quand même pas accepter un ex-détenu. Bravo.

Bref, retour au point de départ, ce qui donne vraiment l’impression que cet épisode n’a servi qu’à faire passer l’heure, car, en plus de ne pas raconter des histoires très originales, aucune ne sert vraiment à faire évoluer les personnages et leurs relations.

Pour continuer dans cet esprit, Greg et Anya restent à la maison quand deux gars se ramènent, le regard plein de méchanceté. À croire que leur groupe a le monopole de la bonté et que les autres sont toujours apporteurs de mal. J’exagère, car la série nous montre des personnes souvent bien plus subtiles que ça, mais cette troisième intrigue frôle la caricature de ce côté, sans parler de remplissage inutile.

L’épisode entier manque de finalité et vu la longueur de la saison, il est dommage qu’il n’y ait pas plus que ça à raconter.