Torchwood – Dead Man Walking (1.07)
Alors que Martha allait pratiquer l’autopsie d’Owen, Jack lui ordonne de ne rien faire. Il revient avec le gant qui avait réanimé Suzie. Il ressuscite son ami durant 2 minutes. Le temps passé, Owen est mort, mais toujours conscient. Son corps semble se transformer pour servir de portail à une entité inconnue et très dangereuse.

La mort d’Owen ne fut pas très longue, quoique, techniquement, il est toujours mort. Le médecin de l’équipe se retrouve pour la première fois depuis le début de la saison au cœur d’une intrigue, et manque de chance pour lui, c’est aussi la pire. Après un démarrage aussi rapide et mal monté que peu crédible, Jack nous sort par magie un nouveau gant. L’idée, si elle avait été un peu plus travaillée, et amenée avec plus de finesse, aurait pu être bonne. Malheureusement, dans le cas présent, il n’y a aucune cohérence dans l’intrigue. On a l’impression que l’idée de départ n’incluait pas le début de l’épisode, du coup, pour compenser, on nous invente une esquisse de ce qui aurait pu être quelque chose d’intéressant.

Bref, on n’y croit pas, et la réalisation pauvre et peu inspirée n’aide pas beaucoup. La suite de l’épisode va suivre le même chemin. Entre idées ridicules appuyées par un vide abyssal, on sombre de nouveau dans les travers de la saison 1. Le visionnage en devient pénible. Les rebondissements se suivent sans gagner en intérêt, et la bataille finale est ridicule au possible, surtout avec des effets spéciaux cheaps qui n’aident pas à renforcer le réalisme, au contraire, cela appuie encore plus le grotesque.

Bref, un ratage presque total, car quelques scènes assez courtes remontent un peu le niveau. Pas de quoi entamer le sauvetage de l’épisode. Le but final est atteint, Owen n’est plus mort, mais on se doute que cela ne va pas s’arrêter là. Martha – presque totalement inutile dans cet épisode – reste pour 2 épisodes encore, il est donc probable que l’on continue dans cette intrigue aussi longtemps. Il faut espérer que pour la suite, les scénaristes et réalisateurs soient plus inspirés.