Torchwood – Reset (2.06)
Martha Jones se joint à Torchwood pour enquêter sur une série de meurtres étranges qui ne semblent pas vouloir s’arrêter. Les victimes n’ont rien de particulier qui pourrait les relier. Une jeune femme échappe à une tentative de meurtre et va guider Jack et son équipe vers The Pharm, un établissement qui semble utiliser des aliens dans la recherche pharmaceutique.

Annoncé pour 4 épisodes, Freema Agyeman reprend son rôle de Martha Jones et retrouve le Captain Jack qu’elle n’a pas revue depuis qu’ils ont sauvé le monde. La voilà avec une nouvelle carrière pour The Unit, un organisme gouvernemental. Pour l’occasion, elle se retrouve au cœur de l’action, et joint ses connaissances scientifiques à celle d’Owen pour résoudre une histoire médicale.

L’épisode commence de manière assez brouillon, tentant de jouer sur tous les tableaux afin de divertir un maximum le spectateur en offrant du Torchwood pour les adeptes de la série, mais aussi pour les fans du Doctor Who qui ne regarde qu’à cause de la présence de Martha. Le résultat est donc mitigé, mais donne quelques bons effets dans la partie « humaine » de l’aventure, à défaut de fournir une intrigue plus solide. La seconde moitié de l’épisode calme le jeu, et offre des enjeux un peu plus dramatiques, et une dose de suspens supplémentaire, en mettant Martha en danger.

La conclusion de l’épisode est un choc qui marquera plus les fans de la série que la présence de la dernière assistante du Doctor. Une conclusion que l’on aurait aimé voir arrivée plus tôt, et qui pour le coup, arrive trop tard… Owen, nous quitte, alors que son personnage avait, depuis le début de cette seconde saison, trouvé le ton et la place qu’il fallait. Il était même devenu un peu trop absent par moment, mais ne dérangeait plus.

Vu le genre de la série (SF), on peut légitimement se demander si ce départ est définitif. Il ne serait pas surprenant de le revoir rapidement sous une forme ou une autre. Quoi qu’il en soit, cette fin d’épisode ne laisse pas indifférent. Globalement, « Reset » fournit un bon divertissement qui, à défaut d’être toujours cohérent, est assez rythmé et doté de bons ressorts dramatiques pour ne pas ennuyer le spectateur, avant la surprise de conclusion.