Torchwood : Children of Earth – Day One (3.01)

À 8h40, tous les enfants de la Terre se sont arrêtés. Quelques minutes après, tout revient à la normale. Un peu plus tard, le Dr. Rupesh Patanjali tente d’obtenir l’aide de Torchwood sur une affaire de corps disparus quand tout recommence.

À chaque nouvelle saison, Torchwood a une promotion. Tout a débuté sur BBC Three, puis, BBC Two et désormais, les honneurs de BBC One pour une semaine d’aventure, 5 x 60 minutes.

Donc, nous avons une histoire complète en 5 parties qui commence en 1965 en Écosse. De là, on arrive à Cardiff, forcément, pour voir Torchwood, ou ce qu’il en reste. Les enfants s’arrêtent, tous en même temps – un bon gros classique de SF. Ils reprennent, mais le gouvernement et notre trio d’enquêteurs sont sur la brèche. Rien. Aucune piste. Quand cela recommence, c’est encore pire, car tous les enfants annoncent : « We are coming ».

De là, chaque membre de Torchwood va suivre une piste qui consistera principalement à trouver un enfant et à, finalement, offrir un peu de développement aux personnages, enfin, à Jack et Ianto, Gwen a déjà eu sa part durant les 2 premières saisons.

Tout ceci sert, il faut bien le dire, à gagner du temps. Si le premier tiers de l’épisode se montre assez prenant, la suite va piétiner et mettre en place quelques faux suspens pour nous tenir passablement en haleine jusqu’au bout des 60 minutes. Ce n’est pas le rythme standard de la série qui se révèle habituellement plus engageante, mais là, tout est fait pour s’étaler sur 5 parties, donc…

À côté de Gwen, Ianto et Jack, on va également être introduit à un panel de personnage typique de l’univers Who. Peter Capaldi joue comme souvent l’homme de pouvoir, Nicholas Farrell interprète le PM, et Paul Copley est le seul témoin des évènements de 1965. Nous avons aussi la nouvelle secrétaire, le docteur et les militaires sans scrupules. Ils jouent tous un rôle dans une affaire aux tenants et aboutissants obscurs qui doit mener à la destruction de Torchwood. Le tout étant lié à quelque chose d’extraterrestre nommé 456.

Pratiquement rien dans cette première partie n’a d’explications. Nous avons une mise en place qui nous amène approximativement au bout du trailer. L’aventure ne fait donc que commencer.

Torchwood est de retour en plus gros, avec un lancement correct, mais moyennement efficace. Attendons alors de découvrir comment la suite s’oriente, car il y a beaucoup trop d’inconnus pour voir où l’on veut nous emmener, ce qui n’est peut-être pas une mauvaise chose dans le cas présent.