Beaver Falls – Episode One (1.01)

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28 juil 2011 à 12:04
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beaver falls 101

Flynn, A-Rab et Barry sont trois amis fraichement diplômés qui arrivent d’Angleterre pour travailler dans un camp de vacances américain nommé Beaver Falls. Leurs vacances de rêve vont rapidement paraitre moins idylliques qu’ils l’espéraient.

Nouvelle série britannique vendue comme une comédie, mais lorgnant du côté de la dramédie, Beavers Falls suit un trio d’anglais récemment diplômés, Flynn, Adil et Barry, qui s’envolent pour les US afin de vivre le rêve américain durant un été. C’est comme ça qu’ils se retrouvent à Beaver Falls, un camp de vacances pour jeunes privilégiés américains. Ils rêvaient de faire la fête en continu, mais doivent revoir leurs priorités s’ils espèrent passer la première semaine sans être déportés.

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Beavers Falls est, sans trop de doutes, né à la suite d’une consommation un peu trop importante de Summer Movies par Iain Hollands, le créateur du show. Le rêve américain des personnages parait clairement être également le sien, puisque ce premier épisode déborde de tous les clichés que les films prenants place dans ce type d’environnements ressassent depuis plusieurs décennies. Le plus notable d’entre eux étant bien entendu la séparation drastique entre le groupe de jeunes – dont le trio a la charge – avec le reste du camp. D’un côté, les losers en surpoids, de l’autre, les athlètes et les filles sexy.

Flynn, A-Rab et Barry ont tout de même l’avantage d’être sympathiques et, bien que chacun se voit attribuer sa storyline romantique clichée, ils parviennent sans délai à s’imposer solidement. Cela donne un peu d’intérêt au visionnage, car si Adil (aka A-Rab) montre rapidement qu’il a rencontré de gros problèmes qui ne l’ont pas laissé indemne, les autres tardent à gagner en épaisseur. D’ailleurs, c’est le souci principal de ce premier épisode qui se focalise beaucoup trop sur l’exploitation de ses clichés, pénalisant des personnages qui sont trop vite étiquetés et coincés dans des cases.

Côté comédie, les pointes d’humour tombent bien trop souvent à plat, imposant régulièrement des lourdeurs inutiles, ce qui contribue à limiter l’intérêt général de la série qui devrait tout de même pouvoir se suivre sans trop de désagrément pour peu que l’on n’en attende rien de particulier.

Dans l’ensemble, on peut surtout regretter le fait que l’approche britannique du sujet n’apporte strictement rien de concret à Beavers Falls. C’est certainement là son plus gros point faible, car il n’y a rien pour contrebalancer la mauvaise caricature et le trop-plein de platitudes.

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