Republic of Doyle – Fathers and Sons (1.01)

Jake Doyle est un détective privé, travaillant avec son père. Il est engagé par un ami proche de la famille, dont le fils, accusé de meurtre, refuse de se défendre. Jake doit alors trouver le véritable coupable, tout en jonglant avec ses problèmes personnels, dont une ex-femme hystérique.

Pour une raison qui va me rester inconnue, Republic of Doyle possède un accueil assez positif – voir plus – au Canada, son pays d’origine. Pourtant, la série de Alan Hawco – créateur, showrunner et interprète du personnage principal – ne promet franchement pas grand-chose.

Jake Doyle mène une agence de détectives privés avec son paternel Malachy (Sean McGinley). Avec eux, la petite amie du papa, Rose (Lynda Boyd) pour les soutenir dans ce dur labeur. Il faut bien, pour donner le temps à Jake de gérer sa future ex-femme incontrôlable et psychotique (Rachel Wilson) et draguer Constable Leslie Miller (Kristen Pellerin), dont il vient de faire la connaissance.

Dès les débuts, pas de doute possible, Republic of Doyle va se la jouer very old school. Que ce soit dans les scènes de poursuite, les dialogues et les relations des protagonistes ou simplement dans l’histoire policière – aider un vieil ami de la famille accusé de meurtre, il n’existe pas plus cliché –, rien de neuf sous les cocotiers. La seule véritable originalité de Doyle, c’est de se situer à St. John’s, et encore, on ne peut pas dire que la ville soit convenablement exploitée de bout en bout. Enfin, c’est un pilote, me direz-vous, et là-dessus, vous n’aurez pas tort.

Ce qui n’empêche aucunement à Republic of Doyle de sonner très années 80, de rouler des mécaniques, et d’essayer de créer une certaine alchimie un peu trop absente entre les personnages – les acteurs ne sont pas tous vraiment convaincants.

Ce n’est pourtant pas tous les défauts du pilote qui ont empêché CBC d’y voir ici un hit, et ce premier épisode a même une guest star, Shaun Majumder (visage connu pour les Canadiens, en tout cas). On peut quand même reconnaître qu’il y a une amélioration dans la seconde partie, mais cette progression n’est aucunement suffisante pour réussir à maintenir l’attention.

Republic of Doyle est au bout du compte plus que dispensable, elle est déjà oubliable.

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CaroleC
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