The Border – Pockets of Vulnerability (1.01)

À l’aéroport de Toronto, Tariq Haddad, terroriste syrien, ce fait arrêté par l’ICS (Immigration and Customs Security). Nizar Karim, qui était assis à ses côtés dans l’avion est également mis en détention, le temps de vérifier son innocence. C’est alors que le CSIS arrive et envoie Karim dans une prison, en Syrie. Le Major Kessler va alors tout tenter pour l’en faire sortir.

À l’époque de sa diffusion au Canada, Fabien avait livré le fond de sa pensée sur The Border, un pilot que je n’avais pas regardé jusqu’à il y a peu de temps. J’aurais pu très bien vivre sans, et vous aussi, si vous voulez mon avis.

Il n’y a pas beaucoup de choses gentilles à dire sur l’introduction grossière que nous offre cet épisode. The Border est une série canadienne, qui s’inscrit dans un contexte historique post 11 septembre, et dont la seule particularité est de se passer de l’autre côté de la frontière, si on peut dire. Car, si on aurait pu penser que les Canadiens n’abuseraient pas autant des clichés, ou du tout moins, en avaient des différents sur la question, on découvre que ce n’est pas du tout le cas.

La série démarre sur une histoire avec au cœur un musulman, quelques questionnements moraux abusifs, et dont l’absence de finesse dans les dialogues et la mise en scène vont rendre la pilule difficile à avaler. Le tout servi par une palette de protagonistes assez caricaturale, où j’hésite à donner la palme au geek ou simplement à la nouvelle arrivante. Mais, les autres remplissent très bien le contrat aussi, vu que le boss (qui a le doublage de Gibbs, par ailleurs) est forcément le meilleur et que le « playboy » (j’imagine que c’est le rôle qu’il doit jouer) est loin de briller par ses réparties, c’est bien tout le contraire.

On découvre donc une équipe, où chacun remplit le carnet des charges, avec une première intrigue plus que bateau et sans imagination, qui ne pousse aucunement à vouloir voir la suite.

The Border rate bien son entrée, n’apportant strictement rien de neuf, et pour ne pas arranger son cas, offre un divertissement plus que limité. Il n’est alors pas bien difficile de trouver mieux à faire.