
Dipak, un Pakistanais faisant partie de la communauté Indienne ayant été expulsée d’Ouganda est retrouvé abattu dans son magasin de disques. Il a de l’héroïne dans ses poches. Sam pense qu’il s’agit d’un crime racial. Mais Hunt penche pour la thèse du règlement de compte entre dealers.
Comme durant la saison 1, Sam va se retrouver en contact avec quelqu’un de sa vie passée, ou plutôt du futur. Après ses parents, c’est avec Maya qu’il se retrouve lié. Après elle, on aura sûrement fait le tour. Le tout se retrouve joint à une enquête liée à la drogue, et à laquelle se mêle également une histoire de racisme.
L’enquête va suivre un déroulement assez standard, comprendre par là que l’opposition Hunt/Tyler est encore de mise. Il faut cependant noter, que malgré leurs désaccords, les deux hommes ne sont pas trop séparés durant l’épisode. Sam ne part pas tout seul de son côté pour finir par être rejoint en fin d’épisode par ses collègues. Bien entendu, au bout d’un moment, les méthodes et points de vues divergeant des deux hommes vont pousser Sam de son côté, surtout quand il découvrira que la femme qu’il protège est la mère de Maya. C’était assez évident, et quand cette dernière parle d’avortement, le ressort dramatique se montre un peu trop excessif.
L’histoire de l’épisode, piétine et quand elle avance, elle se met à tourner en rond. Le coupable se révèle assez prévisible, ce qui n’arrange rien. En gros, un épisode un peu trop classique de la série, et qui ne prend pas le temps d’être intéressant.


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