
Après avoir retrouvé le corps d’une jeune femme, morte assassinée, Sam Tyler et Gene Hunt cherchent à retrouver l’assassin. Ils pensent détenir une piste en découvrant qu’un dénommé Roger Twilling, un homme d’affaires haut placé, et son épouse organisent des soirées libertines entre amis et font appel à des jeunes femmes, comme la victime, pour animer leurs soirées.
Une intrigue policière assez classique, peut-être même trop. Le déroulement de l’épisode est assez standard, il est même dommage que l’on devine qui est coupable avant la fin. Le problème n’est pas tant en soit que l’histoire, ou plutôt, le thème de l’épisode n’est pas originale, c’est que son déroulement ne se démarque pas d’une autre série. Heureusement que Hunt débarque dans tout ce bourbier pour nous redonner un coup de boost au moment où la platitude de l’enquête devenait soporifique. L’exploitation des mœurs de l’époque aurait pu être intéressante, mais ce n’était pas trop là le sujet.
Quelques bonnes choses quand même, il ne faut pas voir tout noir. Sam et son aversion pour Santana est assez comique. L’utilisation comme pseudonyme des leaders politiques contemporains fait sourire (Sam devient Tony Blair et Gene, Gordon Brown). Le côté réfractaire de Hunt face aux techniques d’enquêtes modernes de Sam prête toujours à sourire. Là, le coup du van de surveillance et le côté laborieux du matériel se prête bien à ce type de scène.
En toile de fond, Sam perd le contact avec les gens qui l’entoure. Plus personne ne lui parle par la télé ou la radio. Ce genre de petit évènements restent quand même assez secondaire, mais permettent de placer l’état d’esprit de Sam, enfin, dans la majorité des cas.
Un épisode en demi-teinte, qui n’est pas mauvais, mais qui manque d’intérêt.


[...] spectateur de la version UK a connaissance des grandes idées de l’épisode, car c’est de cette dernière que [...]