Merlin

Merlin 402 Merlin   The Darkest Hour (2) (4.02)
Alors que Lancelot doit ramener un Merlin mourant à Camelot pour tenter de lui sauver la vie, Arthur continue sa mission qui doit le mener à l’île des Bienheureux et son sacrifice pour sauver son royaume.

Samedi 8 octobre 2011 à 23:58 | 2 commentaires | | | |

Merlin – The Darkest Hour (2) (4.02)

 Merlin   The Darkest Hour (2) (4.02) Merlin   The Darkest Hour (2) (4.02)par .

Après une première partie qui instaurait le danger, The Darkest Hour reprend là où le précédent épisode s’était arrêté, avec la vie de Merlin dans la balance.

Cette seconde partie décide alors avant tout d’exploiter le sacrifice à venir, celui nécessaire pour fermer les portes du monde spirituel et arrêter The Dorocha. Nous avons donc d’un côté Arthur qui prend toutes les responsabilités et de l’autre Merlin qui veut se sacrifier pour son roi – car c’est sa mission personnelle.

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Seulement, les deux hommes ne sont pas ensemble, car l’épisode doit d’abord se charger de remettre Merlin sur pied. La magie entrera en action, de même que plus tard le dragon, pour alimenter le récit du sorcier en compagnie de Lancelot. L’opportunité est saisie pour explorer les motivations de chacun, si ce n’est qu’on peut bien se demander ce que le chevalier fait en compagnie de Merlin quand il a promis d’assurer la protection du roi à Gwen.

Si Merlin est donc prêt à tout pour celui qui doit assurer l’avenir de Camelot, Arthur l’est tout autant pour les mêmes raisons. Ainsi, le prince porte le poids du monde – ou presque – sur ses épaules, ne se rendant pas compte de la valeur des chevaliers qui l’accompagnent et surtout, pourquoi ils sont à ses côtés. Enfin, Gwaine est avant tout présent pour insuffler un peu d’humour, car avec un roi et un servant déterminé à y laisser leur vie, il y a peu d’opportunités pour détendre l’atmosphère.

À Camelot, l’ambiance se révèle aussi morose, avec une véritable mise en avant de la place de Gwen et du danger qu’elle représente pour Morgana qui semble pouvoir faire ce qu’elle veut d’Agravaine. De ce côté, il faut bien avouer que les questions se font un peu plus présentes, car les agissements de l’oncle ont besoin d’être solidifiés. Si Gaius signifie qu’il a toutes les raisons du monde de ne pas aimer Uther, ce n’est pas suffisant pour expliquer son alliance avec Morgana. Cette dernière, après un énième échec, est décidée à porter toute son attention sur Emrys, de quoi faire monter la pression autour de Merlin et de son secret bien gardé dans la suite de la saison.

The Darkest Hour se construit donc principalement autour du sacrifice final, ce qui se révèle trop maigre pour tenir 45 minutes en haleine. Les dangers n’apparaissent jamais comme tels (les taupes sont un peu ridicules), surtout qu’il est difficilement concevable qu’un des chevaliers d’Arthur y passe en plein milieu. L’absence de redshirts se fait trop sentir, et pire que tout, le petit retournement final est tellement préparé qu’il est difficile de ne pas le voir venir. L’intensité émotionnelle manque, à l’exception peut-être de quelques mots dans le discours final d’Arthur – touchant au mieux, pas de quoi verser une larme.

Merlin s’est donc offert une histoire en deux parties qui aurait été bien meilleure en un seul épisode. La saison démarre alors avec un manque d’entrain qui se fait ressentir, malgré une noirceur plus palpable pour soutenir des enjeux de plus grande importance.

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  • stella

    Je ne l’ai pas encore vu MALHEUREUSEMENT mais au tout cas en lisant quelques commentaires sur divers blog j’ai lu exactement le contraire de cette critique, que cet épisode était géniale, que certains en avaient pleurer (pour les plus émotifs je vous l’accorde). Donc bon, je verrai bien :)

  • Muriell812

    Je partage totalement le point de vue de Carole. Heureusement quand même que le second épisode était plus prenant que le premier.
    A propos de l’histoire, il est bien évident pour tout le monde que Merlin et Arthur ne vont pas disparaître. Donc, les scénaristes auraient pu se creuser la cervelle pour trouver quelque chose de mieux pour nous tenir en haleine. Il me semble, par exemple, que le roi Uther aurait fait un bon candidat. Etant donné sa qualité de souverain, il aurait pu imposer à tous sa volonté d’être l’agneau sacrificiel et vu son état psychologique, la perspective d’en finir et en plus de sauver son royaume aurait été totalement crédible. On aurait alors eu une vraie tension, ne sachant pas si Merlin et Arthur allaient réussir à sauver Uther.

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