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3 raisons de se laisser charmer par Single Parents, maintenant disponible sur Disney+

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Single Parents Group Promo - 3 raisons de se laisser charmer par Single Parents, maintenant disponible sur Disney+

Après avoir soulevé la question de la parentalité lors de l’ultime saison de New Girl, Elizabeth Meriwether s’est plongée plus longuement dans le sujet avec Single Parents, qui est dès à présent disponible en France sur Disney+.

Composée de deux saisons qui furent diffusées entre 2018 et 2020 sur la chaine américaine ABC, cette comédie familiale débute alors que Will (Taran Killam), un trentenaire divorcé fait tourner toute sa vie autour de sa fille. Alertés par cette situation, les parents célibataires qui sont Angie (Leighton Meester), Douglas (Brad Garrett), Poppy (Kimrie Lewis) et Miggy (Jake Choi) décident de lui venir en aide.

Le résultat est une série qui mérite que l’on s’y intéresse et voici 3 raisons de vous laisser charmer par elle :

1. Une comédie (presque) familiale un brin impertinente

Si j’étais alchimiste, je dirais que Single Parents mêle la représentation d’une forme familiale actuelle telle une Modern Family, tout en égratignant le mythe du parent parfait telle une The Middle.

Single Parents braque donc les projecteurs sur les familles monoparentales. Loin de vouloir glorifier le rôle de parent, Elizabeth Meriwether et son équipe de scénaristes captent les faiblesses de chacun, la difficulté à concilier son envie de refaire sa vie et ses obligations vis-à-vis de ses enfants. Tout cela est fait au travers d’un regard impertinent. C’est ce décalage entre le sérieux des questions soulevées et le traitement qu’en fait la série qui apporte sa dose de punchlines et de cocasserie, et ce, autour de situations du quotidien comme les soirées pyjama, les spectacles scolaires ou encore l’élection des parents d’élèves.

2. Tout autant qu’une (vraie) comédie de « potes »

Depuis quelques années ABC a trouvé une formule gagnante pour ses comédies, elles sont toutes centrées sur la famille. Chaque année, une nouvelle variante de ce thème émerge avec plus ou moins de succès. Dans ce sens, Single Parents effectue un léger bas de côté en n’évoquant pas a proprement parlé une famille, mais une bande de potes.

Elizabeth Meriwether en reprend d’ailleurs certains des codes, même si les verres au bar sont remplacés pour une discussion dans la cour d’école et que toute envie de sortie s’adjoint de la question : Qui peut garder les enfants ? Cependant, Single Parents parvient à créer avec efficacité une réelle sensation de groupe, et ce, dès les premiers épisodes, grâce notamment aux nombreuses interactions entre les personnages qui sont toujours drolatiques.

3. Mais surtout, des enfants qui volent la vedette au cast adulte

La force de la série, principalement dans le genre de la comédie, réside dans ses personnages — et ici les meilleurs personnages sont les enfants. Bien sûr, la distribution adulte n’est pas mauvaise, on peut même souligner que Leighton Meester déploie un étonnant potentiel comique.

Alors que la production télévisuelle — surtout en comédie — peine bien souvent à donner de la matière aux personnages mineurs, ceux-ci parviennent ici à voler la vedette aux adultes, grâce à leurs personnalités aussi éclectiques que hautes en couleur. Que cela soit Graham (Tyler Wladis) perpétuellement pétri d’interrogation et de peur ; les jumelles Emma et Amy (Mia et Ella Allan) incapables de manifester le moindre sentiment ; ou Devin (Rory Banks) fan de comédie musicale et doté d’un sens aigu de la mode.