Autres Articles TV Shows for Dummies Jump The Shark : Retour aux origines du cauchemar des sériephiles

Jump The Shark : Retour aux origines du cauchemar des sériephiles

Fonz Jumps the Shark - Jump The Shark : Retour aux origines du cauchemar des sériephiles

Tous les sériephiles le savent. Un jour, même leur série préférée peut commettre l’irréparable, elle « jump the shark » comme on dit dans le milieu.

Pour commencer, de quoi parle-t-on ici ?

L’expression Jumping The Shark est employée quand on parle d’un show de bonne qualité qui se retrouve, le temps aidant, à atteindre un moment crucial de son existence où il perd toute crédibilité. C’est concrètement le point supposé de non-retour. Cela peut prendre plusieurs formes, mais une chose est claire, la série ne sera plus la même après ça.

Un certain nombre d’évènements peut provoquer ledit clash. Cela peut aller d’un simple changement d’acteur à l’ajout de personnages devant relancer l’histoire (et échouent). Il peut également être question d’une évolution des décors, de modifications dans les relations entre les protagonistes (mariage, divorce et autres) et d’autres éléments qui bouleversent le statu quo de la plus mauvaise façon qui soit ou qui pousse une série à dépasser une limite qui change simplement la manière dont on la perçoit.

L’origine

20 septembre 1977. ABC. Happy Days, épisode 3 de la saison 5, « Hollywood » part. 3/3. Arthur « Fonzie » Fonzarelli, son blouson en cuir, sur des skis nautiques VS. Le requin en cage.

Les images parlent d’elles-mêmes.

https://youtu.be/t4ZGKI8vpcg

La popularisation

C’est en 1997 qu’un site de critiques TV apparaît sur internet avec en son cœur la mise en valeur de ce concept. Son nom est jumptheshark.com et ses administrateurs se mettent à référencer les séries et à repérer le moment où elles « Jump the shark ». Tout simplement. La suite, vous la devinez, l’expression trouve sa voie jusque dans le langage courant du téléspectateur qui commence à craindre que sa série préférée ne soit un jour touché par l’idée la plus ridicule qu’un scénariste imaginera pour tenter de faire bouger les choses.

Étiquettes: