Merlin – The Dragon’s Call (1.01)

merlin 101 - Merlin - The Dragon's Call (1.01)

Envoyé par sa mère, Merlin arrive à Camelot, où la magie est interdite et sa pratique punit par la mort.

À coup de marketing, de publicité, d’une promotion à outrance, Merlin débarque enfin sur les écrans anglais. La BBC a mis les moyens, et cela, elle compte bien le rentabiliser. Seulement, outre-Manche, l’expérience les a rendus méfiants, et surtout Robin Hood les a rendus plus que sceptique. Il croyait à la grande aventure, pour découvrir une série familiale. Alors pour Merlin, les doutes étaient là. Et pour les mêmes raisons, j’avais les mêmes.

Un premier obstacle est déjà abattu au début : les décors, les vêtements, le tout est tangible, et crédible. On n’a pas l’impression d’évoluer dans un château en bois ne faisant pas plus de 50 m². Cela à l’air grand. Certes, cela aurait pu l’être bien plus, mais déjà, c’est quand même beau.

Le second obstacle à abattre était les appréhensions sur l’acteur principal, Colin Morgan, alias Merlin. Succès aussi, il se révèle plus que convaincant et charismatique. D’ailleurs, Merlin est un personnage affirmé et sûr de lui, ce qui est assez rafraichissant. Je n’en dirais pas autant de Arthur, tête à claques de son état et qui n’est pas aidée par la performance assez plate de son interprète, Bradley James. Il va falloir fournir des efforts pour me convaincre.

Cet épisode est à la fois une introduction à l’univers, et le début de l’épopée. On ne traine pas réellement, et si certains éléments sont ici pour la mise en place, d’autres sont là pour l’intrigue principale qui va se dérouler le long de la saison. On fait connaissance avec Gaius, le physicien (Richard Wilson), le roi Uther Pendragon (Anthony Head), Gwen (Angel Coulby) ou encore Morgana (Katie McGrath). Et pour compléter le tableau, la charmante et talentueuse Eve Myles (Torchwood) prête ses traits le temps de cet épisode à la sorcière Mary Collins, venu réclamer vengeance au roi, responsable de la mort de son fils. La destinée de Merlin est quant à elle lancée par The Great Dragon (John Hurt), enfermé sous le château, et dont la voix grave résonne dans les murs. C’est surtout avec lui que l’on sent l’histoire se mettre en route, même si c’est léger. L’épisode nous expose la situation actuelle, la place de la magie à Camelot, et forcément, les conflits passés et à venir.

Le scénariste Julian Jones nous offre donc un démarrage plaisant, qui peut déboucher sur une bonne série, voire même une très bonne. La légende est assez riche pour offrir une trame intéressante, les possibilités sont assez nombreuses, les routes à emprunter multiples, et donc, des surprises, on peut en avoir. Pour cela, il ne faudra pas se perdre en cours de route, et se contenter de vouloir être qu’un simple divertissement familial. The Dragon’s Call montre le potentiel de Merlin, il ne reste plus qu’à l’exploiter dans la suite.

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