C’est l’heure de Thanksgiving à Wisteria Lane. Les Scavo et Susan le passent chez Renée alors que Susan et Lynette s’opposent sur la façon de s’occuper de Paige. Les Solis reçoivent Grace et ses parents et découvrent qu’ils sont clandestins. Bree invite les parents de Keith avec Roy et Karen pendant que Beth commence à comprendre que sa mère fait peut-être fausse route à propos de Paul.

Mary à son mari militaire : And everything you ever did was a success ? Iraq ? Nice Job !

Petite pause de quelques semaines oblige (retour de la série début décembre normalement), Desperate Housewives fête Thanksgiving avec un peu d’avance. Ce qui est sûr, c’est que de notre côté, il n’y a pas à être reconnaissant de ce début de saison bancal et de cet épisode une fois de (trop ?) plus sans intérêt et sans saveur.

Plus que jamais et à quelques rares exceptions, les intrigues lancées cette année apparaissent faiblardes : la pauvreté affichée de Susan, l’apparition de la famille de la fille biologique des Solis, la bitch attitude de Renée et son passé avec Tom, que de mauvaises idées qui traînent en longueur.

Si ce n’était pas déjà fait, on prend cette fois complètement en grippe Renée, absolument insupportable en ennemie absolue des enfants (les faire manger dehors, vraiment ?), créature pathétique qui est tellement à la masse qu’elle cherche à (re)séduire Tom. Il y a ici clairement le désir du côté des scénaristes de faire durer le « suspens » quant à la possibilité de tromperie de Tom (il risque de finir eunuque !). Boring !

Même chose pour l’intrigue Susan + Lynette + bébé Paige (quelle beauté ce poupon !), cette première ne supportant pas d’entendre la petite pleurer. Et pour quelle raison ? Parce que la vie de Susan est désormais tellement pourrie qu’elle et son fils pleurent le soir le départ de Mike en Alaska. On a la chance que Teri Hatcher le joue relativement sobre parce que, franchement dans les faits c’est ridicule comme explication.

En revanche, il faut bien avouer que du côté des Solis, je n’avais pas vu venir le coup de la famille clandestine. C’est bien pensé même si depuis le début, cette storyline sent le souffre. D’ailleurs, on est en droit de craindre le pire quant à la suite !

Concernant Bree, le retour des parents de Keith était-il bien nécessaire ? Même si je suis ravie de revoir Nancy Travis et dans une moindre mesure John Schneider, ce Thanksgiving faussement familial fait juste tapisserie (à l’instar de Roy et Karen) et n’est que prétexte à insinuer que Papa Keith aurait des vues sur la petite amie de son fils. Ça promet !

On termine avec l’intrigue qui fait le plus sens dans cet épisode, le retournement de Beth qui semble finalement comprendre que Felicia est cinglée. Paul n’en est pas pour autant dédouané de ses actes passés et à venir, mais Beth choisit peut-être bien le « moindre » mal. Soulignons l’interprétation toute en finesse d’Emily Bergl qui sauve un peu les meubles d’un épisode redondant.

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