Dollhouse - Echoes (1.07)

Alors qu’un campus est menacé d’une épidémie mortelle causée par un virus, Echo redevient Alice, mais des souvenirs de sa vie passée lui reviennent.

Avec la preview, j’avais peur qu’on nous serve un 21 Jump Street épisode, et donc, je fus agréablement surprise que cela ne soit pas le cas. L’intrigue joue pas mal sur la comédie, et cela offre la possibilité à un certain nombre d’acteurs du casting de sortir du schéma imposé par la série, de montrer un peu plus de facettes de leur personnage, et ainsi de les rendre plus sympathiques.

Ce n’est quand même pas la perfection, et disons que le gros point faible de l’épisode se situe dans l’exploitation du virus, qui apparaît être malléable pour les besoins de la progression de l’histoire. Disons que cela donne la sensation d’être exploité pour orienter l’intrigue, sans tenir compte des contraintes de base du concept.

Passons là-dessus, et à vrai dire, même si Echoes nous montre comment Caroline s’est fait recruter et nous expose un peu plus les liens qui la relient à Adele, j’avoue que ce n’est pas ce qui m’a le plus séduite dans l’épisode. Ce n’est pas non plus la partie entre Ballard et sa voisine, où l’on retrouve le faible jeu des épisodes 1 à 5. Non, ce qui m’a plu, ce sont tous les voir péter un câble !

Premier en-tête de liste, Dominic, où jusque-là, par je ne sais quel miracle, l’équipe avait réussi à rendre Reed Diamond fade et mauvais. Chose qui est quand même assez difficile à réaliser à la base. J’imagine, et cet épisode l’expose plus ou moins, que c’est le travail de l’homme qui veut ça, car victime du virus, Dominic se dévoile plus, que ce soit ses réflexions envers Victor, ou ses excuses pour avoir essayé de tuer Echo, les passages sont excellents. D’ailleurs, voir Victor sortir de son registre pour endosser le costume d’un agent de la NSA était sympathique. Les fans d’Eliza Duskhu m’en voudront peut-être, mais avec Dichen Lachman, Enver Gjokaj se révèle être aussi une sacrée bonne surprise et en plus d’être tous deux bien meilleurs que l’actrice principale, je les trouve plus intéressants.

Dans tout ça, il ne faudrait pas oublier Topher et Adele. Le premier est, quasiment depuis le début, le personnage le plus abouti à mon goût, et le voir interagir un peu plus avec sa patronne se révèle plaisant. Les deux sont victimes d’effets du virus, et commencent à se comporter comme de gros gamins. Il y a un peu d’abus par moment, mais les deux acteurs font bien passer la pilule et crédibilisent énormément les scènes.

Je glisse un mot sur la scène de fin, où Adele recrute une nouvelle doll. Excellente initiative, à mon goût, en espérant que le personnage devienne récurrent.

Echoes a des allures de stand-alone, mais n’en est pas un et j’aime particulièrement ce type d’épisode. Il n’est pas parfait, mais il est bien sympathique, et s’il ne tirait pas en longueur  sur la fin (je pense que le format 42 minutes serait une bonne chose), il se serait révélé encore mieux.