Un parasite génétiquement modifié est attaché aux organes d’un agent du FBI. Pour le sauver, Olivia va en Allemagne rencontrer un homme qui connaît le parasite. Walter doit de son côté mener une expérience.

Après plusieurs semaines d’absence, Fringe revient plutôt en forme. Nous avons au départ pas mal d’humour, toujours avec Walter et Peter, le duo étant toujours aussi efficace et les dialogues sont complètement maitrisés. Nous avons le droit à un parasite dans le corps d’un agent du FBI Loeb, ami de Broyles. La fin est un peu ternie par un rebondissement dont on se serait passé, et qui ne surprend pas réellement, plutôt significatif des travers scénaristiques de son créateur J.J. Abrams, qui a écrit l’épisode avec Jeffrey Pinkner.

Avant cela, de toute façon, Olivia prend l’avion pour aller en Allemagne. À ce stade, l’agent Loeb a une journée à vivre selon les dires de Walter Bishop. Elle y va, y passe la nuit et l’homme survit. Je ne suis pas sûre qu’entre la durée du séjour et le temps sur place, le timing soit exact, entre les deux pays. On manque suffisamment de repères temporels pour ne pas trop se questionner.

D’ailleurs, cette partie en Allemagne tue un peu le rythme, on a plus la sensation que ça bouge de l’autre côté. Olivia retrouve une ancienne connaissance dont elle était proche,  histoire de raviver de vieux et tendres souvenirs, l’homme en pinçant un peu pour elle. Cela n’était pas des plus nécessaires pour le personnage, surtout que l’on brasse un peu d’air au sujet de ce qui est arrivé à l’homme de sa vie. Nous rencontrons quand même Mr. Jones, et vu que son nom est dans le titre de l’épisode, on peut supposer qu’on va le voir. On ne le voit pas assez pour se faire une grande idée, mais il a l’air assez intéressant.

Nous apprenons aussi que Papa Bishop a fait subir des expériences à son fils, ce que ce dernier n’apprécie pas du tout. Walter évite autant qu’il peut d’aborder la question, et la gravité de la situation dans laquelle ils sont lui sauve la mise. Ce qui est aussi sympathique, c’est Broyles venant voir Peter pour lui dire qu’il faudrait que Walter soit plus concentré. En fait, la froideur de Broyles jure totalement face au père Bishop, le supérieur d‘Olivia n’est pas souvent en contact avec le scientifique, cela se sent et se voit, et cela dénote comparé aux autres qui sont accoutumés aux excentricités de Walter, et aux propos étranges qu’il peut dire.

Il y a quelques éléments qui auraient mérité d’être un peu mieux exploités, mais dans son ensemble, c’est un bon épisode qui nous est délivré.