George trouve un moyen pour ne rien offrir à ses collègues de travail. Elaine va tout faire pour récupérer une carte pouvant lui apporter un sandwich gratuit qu’elle a malencontreusement donné à un homme qu’elle espère ne plus revoir. Jerry sort avec une femme dont l’apparence change selon l’éclairage. Kramer reprend le travail. Festivus fait son retour.

Frank : Festivus for the rest of Us.

Les fêtes de fin d’années ne sont pas uniquement là pour la célébration de Noël, car dans Seinfeld, Hanukkah est plus à propos, même si, cette fois, il est surtout question de Festivus !

Festivus est un concept popularisé par cet épisode et qui fut inventé par le père du scénariste qui en avait marre des pressions commerciales et religieuses de cette période de l’année. Enfin, ça, c’est pour la petite histoire, car dans l’épisode, c’est surtout un prétexte pour rendre George hystérique.

En tout cas, si cette ambiance festive un peu particulière donne à The Strike sa place dans notre semaine spéciale Noël, cet épisode est marquant pour d’autres raisons, enfin, une en particulier : on apprend pourquoi Kramer ne travaillait pas… Il était en grève.

C’est également l’épisode dans lequel Jerry nous introduit au concept de « two-face » – une personne qui est attractive par moment et tout le contraire le reste du temps. Cela atteint son paroxysme quand Gwen, la fameuse femme « two-face », change d’apparence sans arrêt durant la soirée. Une seule solution, toujours l’inviter au même endroit où l’éclairage la présente sous son meilleur jour.

À côté de ça, il y en a aussi pour Elaine qui paie le prix d’une de ses longues routines pour éviter les hommes avec lesquels elle ne veut pas sortir, tandis que George se la joue radin avant que ça ne lui revienne en pleine face – direction Festivus et les traumatismes d’enfance.

Globalement, cet épisode est simplement mythique, au point que je croyais même qu’il était bien plus tôt dans la série, mais c’est juste parce que j’ai tendance à oublier qu’elle s’est terminée durant la saison 1997-98, ce qui ne nous rajeunit pas.

En tout cas, les Festivus Miracles sont assez violents pour tout le monde, et ce, dans l’ambiance traditionnelle de la série. The Strike est donc un épisode assez marquant qui possède du très bon matériel comique, mais qui manque quand même légèrement d’esprit festif, mais ce n’est pas la faute de George, il n’avait pas le choix !