5 (très) bonnes raisons de regarder Raising Hope

Raising Hope

Raising Hope est diffusée confidentiellement depuis juillet 2011 sur Canal+ Family, et a récemment débarqué sur la chaine 6ter. Il est alors temps de vous écrire un petit quelque chose pour vous donner envie de regarder cette pépite trop souvent mise à l’écart.

La série raconte la vie de Jimmy Chance qui, après une rencontre fortuite, se retrouve père de Hope, âgée de quelques mois. Il doit alors gérer sa nouvelle vie de parent, son amour naissant pour une collègue de travail et sa famille, chez qui il vit toujours. C’est un peu barré mais c’est ce qui fait son charme. Je l’ai découverte quelque temps après la diffusion du pilote sur la Fox, en 2010. Au départ, c’était plus un divertissement sympathique, mais pas transcendant. Puis, la première saison avançant, on se prend au jeu, à apprécier puis aimer sa galerie de personnages. Et quand arrive la fin de la saison, on plonge complètement dedans pour ne plus s’en détacher. C’est ainsi que chaque semaine, j’attends avec impatience le prochain épisode, la série montant en puissance à chaque salve. Maintenant, c’est à vous d’entrer dans le délire.

1. Parce que rire de la vie du pauvre, c’est vivifiant.

Jimmy vit chez ses parents. Jimmy n’a pas vraiment de boulot. Jimmy se retrouve avec un bébé sur les bras après avoir couché avec une serial-killer. Jimmy est donc quelqu’un qui n’est pas très équilibré. Mais ça serait ne pas connaître la famille : ils sont pires. Et il faut dire qu’entre la morale douteuse de la mère et l’inculture crasse du père, Jimmy a un code génétique qui laisse à désirer. Et c’est ce qui nous fait rire. Tout comme pour sa grande sœur, My Name is Earl (du même créateur Greg Garcia), on s’amuse d’un univers où les codes de la société sont transgressés sans cesse, même s’ils essaient de les appliquer, pour qu’au final, on s’en fiche royalement. Aucune excuse d’étude sociocomportementale et c’est mieux ainsi. C’est de la liberté de ton, de ne pas se soucier du quand-dira-t-on et de vivre comme ils le peuvent et comme ils le veulent. Raising Hope fait du bien.

2. Community n’a pas le monopole de la référence.

Community est une de mes séries préférées, ne partons pas sur un constat précipité. Il n’empêche qu’elle n’est pas la seule à savoir jouer habilement de la culture populaire, à la façonner à son image. Raising Hope parvient elle aussi à créer ses hommages et ses clins d’oeil. On retiendra sa parodie de Modern Family, l’obsession de Sabrina pour Carrie Matthews ou encore un épisode consacré à Retour vers le Futur avec la présence hilarante de Christopher Lloyd. Tout n’est pas forcément parfait, mais sans exclure ceux qui ne comprendraient pas les références, elle sait utiliser tout ce qui est à sa portée.

3. Maw Maw.

L’arrière-grand-mère, incarnée par Cloris Leachman, n’est peut-être pas le personnage le plus mis en avant dans la série mais reste selon moi emblématique de tout ce que peut apporter Raising Hope. Elle se retrouve souvent embarquée dans les situations les plus cocasses à cause de son Alzheimer, nous donnant autant de choses incongrues que d’émotion dans certaines séquences. Dans sa folie, son décalage avec la réalité, elle vole la vedette dès qu’elle apparaît, provoquant les plus gros fous rires que j’ai pu avoir en regardant la série.

4. Pour mettre un nom sur des visages.

Raising Hope ne contient que très peu de têtes d’affiche. Et pourtant, elles mériteraient de l’être depuis longtemps. Grâce à la série, j’ai pu découvrir Martha Plimpton et ce n’est pas rien. Elle crève l’écran dès qu’elle apparaît, que ce soit dans Raising Hope ou dans un rôle plus tertiaire dans The Good Wife. Et même là, elle arrive à se rendre crédible en tant qu’avocate revancharde. Il en est de même pour son compagnon à l’écran, Garret Dillahunt (The 4400, The Sarah Connor Chronicles) qui excelle dans le comique de situation. Sans oublier, Shannon Woodward (The Riches) dont le personnage, Sabrina, gagne en drôlerie au fil des épisodes, trouvant son apogée en cette troisième saison.

5. 20 minutes par semaine, ce n’est pas cher payé.

Parce que oui, comme le format l’exige, un épisode de Raising Hope, c’est court. 22 minutes tout au plus par semaine. Si un fou rire de 15 minutes équivaut à perdre un steak ingurgité, vous pouvez être persuadé de maigrir pendant le visionnage.

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