Pour notre premier portrait de personnage, nous allons nous intéresser au désormais célèbre Docteur Gregory House, chef du département diagnostique au Princeton-Plainsboro Teaching Hospital, dans le New Jersey.

  • House, les origines

Né le 11 juin 1959 de John et Blythe House, le petit Gregory déménageait beaucoup, son père étant militaire, il allait d’une base à une autre. C’est comme cela qu’il passa par l’Égypte ou encore le Japon, pays où il acquit sa vocation, témoignant du respect qu’obtint un médecin qui réussit à soigner un malade que ses collègues n’arrivaient pas à diagnostiquer.

Il aime beaucoup sa mère, mais déteste son père, accusant ce dernier d’avoir abusé psychologiquement de lui.

House commença ses études de médecine à l’université Johns Hopkins, mais fut expulsé après avoir été dénoncé par un autre étudiant, Philip Weber, sur lequel il copiait les réponses à un examen.

Il continua donc son cursus à L’université du Michigan où il rencontra, pour la première fois, Lisa Cuddy, aujourd’hui sa supérieure hiérarchique.

Il vécut avec une avocate, Stacy, rencontré lors d’un tournoi de Paintball Docteurs VS. Avocats. Après la fameuse opération de la jambe, il n’a pas réussi à lui pardonner sa responsabilité, ce qui conduit à la rupture.

  • La jambe d’House

Alors qu’il jouait tranquillement au golf, il se met à souffrir de sa jambe droite. Le diagnostic traine à arriver. Un caillot de sang s’est formé dans un anévrisme, ce qui provoqua un infarctus, et surtout, la nécrose de son quadriceps.

La solution que préconise alors House est de rétablir la circulation sanguine dans sa jambe, mais l’opération est très risqué, et la douleur postopératoire intense. Le but étant, pour lui, de conserver sa jambe.

Lorsqu’il se retrouve plongé dans un coma artificiel, Stacy, sa compagne, décide de changer de stratégie, et opte pour une solution bien moins risquée. Le muscle mort est retiré, mais il a perdu une partie de l’usage de sa jambe, et gagné une douleur à vie.

  • House et la sociabilité

Gregory House n’est pas l’homme le plus agréable du monde, en fait, selon Lisa Cuddy, sa supérieure, il est « un emmerdeur égomaniaque et narcissique », et l’a toujours été, même avant les problèmes avec sa jambe.

Il est athée et se moque des croyances des autres, tout comme il aime les rabaisser en utilisant leurs faiblesses. Il n’est pas ce que l’on appellerait un altruiste, bien au contraire, et il aime avant tout résoudre des énigmes, c’est la seule chose qui peut le pousser à aider quelqu’un, ou à motiver son travail. Son activité préférée est d’ailleurs de travailler le moins possible, utilisant à l’excès ses employés, qu’ils ne traitent pas avec beaucoup d’égards, afin d’y parvenir.

Peu enclin à s’intéresser à ce que pensent les autres, il ne prête que rarement attention à la façon dont on le perçoit. Son anticonformisme le poussant à rejeter les règles sous toute leur forme, il ne porte pas de blouse, comme tout docteur le doit, ce qui lui permet d’éviter que les patients le remarquent.

Tout ça fait de lui un solitaire, mais cela ne le préoccupe guère. Son seul véritable ami est James Wilson, oncologue au Princeton-Plainsboro. Les deux hommes se connaissent depuis très longtemps et tentent continuellement de se protéger, l’un et l’autre.

  • Ce qu’il ne faut pas oublier.

Il y a quelques faits qui font de House ce qu’il est :

Il est accro au Vicodin à cause de la douleur dans sa jambe. Bien conscient de son état, il ne compte pas faire quoi que ce soit pour mettre un terme à cette dépendance qui faillit lui couter sa carrière et ses amis.

Pour lui, « tout le monde ment ». Jusque-là, il n’a pas vraiment eu totalement tort.

À cela, n’oublions pas non plus l’éternel « Personne ne change ». Affirmation plus difficile à tenir, par contre.

  • House dans l’avenir

Il ne changera pas.